L’entrepreneur et consultant Adam Ismaël appelle à une meilleure représentation du secteur privé tchadien lors des grands forums économiques internationaux.
Selon lui, les rencontres organisées à Abu Dhabi et à Paris ont principalement mis en avant les institutions publiques, telles que la SONEMIG, l’ANIE, l’AZEES et plusieurs ministères, ainsi qu’un nombre limité d’hommes d’affaires bénéficiant des marchés publics.Il estime que les véritables acteurs économiques du pays, notamment les commerçants, importateurs de produits manufacturés, exportateurs de matières premières, ainsi que les petites industries de transformation d’huile, de produits laitiers et d’autres filières, devraient être davantage associés à ces initiatives.
Pour renforcer les opportunités d’investissement et de partenariat, Adam Ismaël propose l’organisation de forums Business to Business (B2B) et de Partenariats Public-Privé (PPP) entre les entreprises tchadiennes et celles du Nigeria, du Maroc, de l’Algérie, de la Chine, de l’Égypte et de la Turquie. Il suggère que ces rencontres soient coordonnées par la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture, des Mines et de l’Artisanat (CCIAMA), avec l’appui technique, les garanties de l’État et un environnement sécurisé.
Enfin, il rappelle que l’horizon 2030 approche rapidement et insiste sur la nécessité de définir, dès maintenant, des objectifs précis en matière d’électrification et d’industrialisation, en impliquant l’ensemble des acteurs publics et privés afin d’accélérer le développement économique du Tchad.
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